intro

intro
I
INTRODUCTION :

Quelques minutes précédent l'écriture de cet article j'écoutais " It was a good day " de Ice Cube, car effectivement aujourd'hui a été une bonne journée, alors je me suis dis pourquoi pas refaire mon blog et bon...voici la suite...

Tout d'abord je vous presente en quelques questions qu'est ce qui se cache dans les quelques pages qui suivront celle-ci, pour prévenir tout le monde de ce qu'est ce blog, son utilité, ce que n'est pas ce blog, pour qui il est destiné etc...


Ce qu'est ce blog : Ce blog est un blog traitant exclusivement de la culture hip hop américaine cote ouest,de ses artistes,de ses évenements, il sera donc 90% westcoast ( car le 100% sera difficile ).


CE N'EST PAS CE BLOG: Un blog pas comme les autres c'est a dire ou je raconterais ma vie dont tout le monde s'en fout ou il y aurait des photos de moi et de mes amis que personne ne connais, un blog avec des articles style sms presque indéchiffrables en clair un blog bidon.


Pour qui est ce blog: Pour tout ceux passioné comme moi de cette culture, de cette facon de penser, de manger, de parler, en clair cette facon de vivre. Mais il est aussi pour tous les petits curieux qui cherchent a savoir, à comprendre à en apprendre davantage, à s'instruire afin d'aller se coucher plus cultivé a la fin de la journée ou de la nuit.



Pour qui n'est pas ce blog : Inutile de le préciser...

NOTE SUR LES ARTICLES ET LES COMMENTAIRES : Les articles seront au maximum écris par moi sauf exeptions. Ce ne sera pas la peine de mettre des commentaires insultants ou INUTILES puisqu'ils seront éffacé par la suite.
Si vous avez des critiques,des questions, des sugestions/conseils,des commentaires UTILS a faire sur le blog en général ou sur cet article ce sera alors ICI qu'il faudra les faires.






BLOG EN CONSTRUCTION

# Gepost op maandag 18 mei 2009, 08u12

Gewijzigd op maandag 18 mei 2009, 08u22

dico

dico
Le dico indispensable de tous nigga américain originaire de la west coast, mais aussi aux personne qui aimeraient comprendre d'avantage certains termes utilisait dans le rap game. J'employerais surement beaucoups de ces termes, qui seront référrés alors ici. Si vous souhaitais que j'ajoute d'autres termes faite le moi savoir en commentaire ici ou alors sur mon adresse email.



187:Code Pénal californien. Terme utilisé (à l'origine par la police) pour décrire un homicide
25 with an L: Sentence de 25 ans de prison
5-o (five o): Agent de Police

A & R :C'est la référence d'un artiste par rapport à sa maison de production
A-Town: Atlanta
Ac Tha Acura Legend: marque prestigieuse de voitures de luxe
AK47 Avtomat Kalashnikov: fusil d'assaut automatique russe bon marché
A.K.A. :Also Known As = Alias
Alizay :Cocktail français à base de Cognac et de fruits de la passion

Bay :Zone comprenant les alentours de San Francisco.
Ballin': Phrase préféré de jim jones, ca signifit vivre une vie de reve, etre riche et avoir tout ce que l'on veux. Ca peux aussi désigné quelqun de hype ( a la mode ).
Beamer: B.M.W.
Beef :Problème, désaccord
Benz :Mercedes
B.G. :Baby Gangsta
Bitch :Chienne, salope ou tout simplement fille( du fait que le mot soient devenus tellement populaire et utilisés qu'il n'est parfois pas péjoratif ). Peut aussi être une insulte à l'attention d'un mec
Bite :Mordre, plagier un morceau
Blast :Fumer, éclater
Blaze : Fumer de la Weed
Bloods :Grand gang de Los Angeles, rival des Crips
Blunt :Joint
Buddah :Marijuana
Busta :Bâtard


Claim :Revendiquer, prétendre
Chrome :Arme avec le n° de série effacé
Chronic :Variété de Marijuana de Los Angeles
Clip :Chargeur
County Blue: Vêtement de prisonnier
County Jail: Prison d'État
CPT :Compton, banlieue très pauvre du sud de L.A. Ville où est né et s'est développé le Gangsta Rap grâce à Eazy-E et N.W.A.
Crack :Cocaïne synthétisée, cette drogue bon marché créer unr grande dépendance
Cream :Argent
Crenshaw :Quartier de Compton
Crew :Groupe, gang, bande
Crips :L'autre grand gang de L.A. opposé aux Bloods
Crooklyn :Les Crips appellent Brooklyn ainsi car sur la plupart des mots, ils remplacent la lettre B (Bloobs) par la lettre C (Crips)
Cuz :Abréviation de Because ou alors de Cousin


Dick :Bite
Dis :Abréviation de Disrespect. Quand on disse quelqu'un, c'est qu'on l'insulte dans son morceau
D.O.A. :Dead On Arrival. Terme policier désignant "mort à l'arrivée"
Dog(g) :Terme (pas du tout péjoratif) utilisé sur la West Coast pour dire Ami
Down with :Soutenir quelqu'un, être de son côté
Drive-by: Fusillade en voiture


Fiend :Le mal, le démon... et tout ce qui s'y rapporte (comme la drogue)
Finga on the trigga :Le doigt sur la gâchette, être prêt à tirer
Fo' Fo' :44 Magnum (fo' fo' = four four = 44)
Fool :Con, idiot, abrutit
Frisco :San Francisco
Fuck :Insulte aux sens variés


G :Gangster ou Argent (1G = 1000$)
G-Funk :Gangsta Funk, courant musical développé par DrDre et les 213 (Snoop Dogg, Nate Dogg et Warren G) qui consiste incorporer aux beats des samples de morceaux de funk (Roger Troutman, George Clinton...)
Game :Le secteur dans lequel ont fait son argent
Gauge :Arme
Ghetto Bird :Hélicoptère de la Police
Glock :Fusil d'assaut léger autrichien, recouvert de plastique et au design très futuriste
'gnac: Cognac
Ghostride the whipe ( hyphy ) : Dancer du coté du conducteur sans conduire et etre debout.
Go dumb or stupid/get hyphy ( hyphy ) : Etre libéré, faire les choses les plus folles et perdre tout controle de sois meme.
Go dummie retarded ( hyphy ) : Etre "dumb" a un niveau second, superieur, etre encore plus fou.Retarded = malade mental
Gouda ( hyphy ) : L'argent
Grapes (hyphy ): Majijuana


Hennesy : Marque de cognac
Hoe : Prostitué
Homie/homeboy: Ami, pote
Hood: Quartier
Hustler : Truand, voyou
Hyphy ( hyphy ) : Fou, sauvage.

Indoe :Cannabis
ING Inglewood : quartier très pauvre de LA


K-Day :Ancienne radio de Crenshaw, très célèbre aux débuts des années Hip Hop et qui a lancés beaucoup d'artistes


L.B.C. :Long Beach City, port de Los Angeles au sud de Compton. Ville de Snoop Dogg, Nate Dogg, Warren G, du Dogg Pound et de beaucoup d'autres
Lexus: Lex Voiture de luxe
Liquor Store :Débit de boissons ouverts très tard dans la nuit
'llac: Cadillac
LP :Long Playing Record : album


Mack 10 :Fusil avec un chargeur de 30 à 36 cartouches. Calibre de 9mm (0,38")
Mark :Caractériser, représenter quelque chose. En être le parfait exemple
M.O.B.: Money Over Bitches. L'argent fait sur le dos des bitches


Nigga :Transformation de Nigger = negre. Est utilisé comme Ami


Oaktown :Oakland, banlieue portuaire et très pauvre de San Francisco
O.G. :Original Gangsta, quand tu a fait des homicides, de la prison...


Pen :Abréviation de Penitentiary = prison
Pimp: Maquereau
Posse :Ami
Pop :Tirer sur quelqu'un
Punk: Con, idiot, abruti. Comme Fool
Purple ( hyphy ) : Terme vulgaire designant la majijuana

Ridah :Personne qui ride
Ride :Rouler en voiture en se la racontant, traîner, zonner
Ride the yellow bus ( hyphy ) : Etre dumb au niveau trois. Extremement libérer,fou,sauvage.
Rippers ( hyphy ) : Terme dégradant a l'égard d'une fille considérée comme pire que du caca.
Road Dog(g): Un bon pote, le meilleur ami
Rock Crack: Drogue
Roll :Équivalent de Ride
Runnin your mouth : Signifie avoir que de la geule, parler et ne pas faire

Snitches :Une balance, un mouchard
Spray :Tirer dans toutes les directions
Smoke Out: Tuer
So(u)lja(h) : Transformation de Soldier = soldat
Stunna'shades ( hyphy ) : Grosses lunettes
Stunna'vanz ( hyphy ) : Vanz spécial trés populaire sur la bay et porter par la communauté hip-hop.
Sucka: Connard ou quelqu'un qui est nul en quelque chose


Tech9 :Arme à feu semi ou complètement automatique
Tongueray :Marque de Gin
Thug :Lascar, voyou
Thizz ou Thizzin' ( hyphy ) : Etre sous l'emprise de l'extasy
Thizz Face ( hyphy ) : Faire une tete comme si quelque chose n'aller pas, avoir l'air enervé
ThizzleWiggle ( hyphy ) : Une fille sous l'emprise de l'extasy. C'est a dire trés cochonne et déjanté lol
Twisted: Être ivre
To be high : Être die, flex. Planer, être sous l'emprise de la drogue


Usi :Fusil semi-automatique israélien


Weed :Herbe, Marijuana


Y'all :Contraction de You All = Vous Tous
Yapper ( hyphy ) : Signifie "paper", s'apparente a l'argent
Yadadamean/yarrimean/yarri ( hyphy ): Signifie " do you know what i'm saying/ do you know what i mean

# Gepost op woensdag 20 mei 2009, 06u31

naissance du hip hop

naissance du hip hop
je pense que s'il fallais bien un article pour débuter ce blog c'est bien celui-ci.
Article tiré du livre " Ghetto Culture ".

Rap history

Les années 20 et 30



Le 10 Août 1920, Mamie Smith enregistre Crazy Blues qui est le premier album de Blues jamais enregistré et le premier album musical enregistré par un Afro-Américain. En 1921, Dr. Harry Pace fonde Black Swan Records, le premier label musical appartenant à un noir. En 1926, Columbia fait enregistrer à J.M. Gates Death's Black Train is Coming. En 1927, J. Mayo Williams monte Black Patti, un autre label entièrement possédé par un noir.
Entre 1920 et 1930, des duos comiques tels que Harris & Harris (This is Not the Stove to Brown Your Bread) ou encore Butterbeans & Susie (Elevator Papa, Switchboard Mama) commence à enregistrer des rimes sur un fond de musique Blues. Le Dirty ou Hokum Blues devient de plus en plus populaire avec des titres comme celui de Big Bill Broonzy intitulé Pussy Cat Blues ou le titre "X-Rated" de Louise Bogan intitulé Shave 'Em Dry.



Après la crise de 29



Après 1929, plusieurs labels ont dûs fermer leurs portes et les prix des enregistrements augmentaient considérablement et n'étaient plus du tout abordables pour la plupart des noirs.
Entre 1929 et 1940 se développa une sorte de Blues appellée le Urban Blues par des artistes tels que Big Bill Broonzy, Memphis Minnie ou encore Tampa Red. Ces artistes sont à l'origine du Rythm & Blues développer plus tard. En 1937, Robert Johnson se distingue dans le Blues et enregistre entres autres l'excellent If I Had Possession Over Judgement Day. En 1939, Calypso enregistre le titre Boo Boo La La avec son refrain : "Burn Down the London Theatre, Burn Down the Big Empire! (...) And you thought Burn, Hollywood Burn" est le premier Rap du genre.



De 1944 à 1960


L'industrie du disque américaine commence à s'intéresser de plus en plus au Double Time R&B, plus tard appelé le Rock N' Roll, des artistes comme Louis Jordan, Elmore James ou encore Chuck Berry. En 1953, Willie Dixon et le Big Three Trio enregistrent Signifying Monkey, un album de musique traditionnelle africaine avec rimes. Cette pratique a été continuée par plusieurs rappeurs comme Schoolly D en 1987 dont son titre Signifying Rapper est une reprise de Signifying Monkey.
Entre 1954 et 1957, les blancs se mettent à la musique des noirs. Sun Records enregistrent des albums de R&B (ou Rock N' Roll) à des artistes comme Elvis Presley, Carl Perkins ou encore Jerry Lee Lewis. (Sun Records avaient également à cette époque beaucoup d'artistes noirs.) Au même moment, le Doo-Wop, comme une phénomène Hip-Hop de rue avant qu'il ne soit connu, marque un point avec le titre This Chick's Too Young to Fry réalisé par les premiers Doo-Wopers.
En 1956 James Brown sort son premier album intitulé Please Please Please et cette même année Paul Winley monte Winley Records avec un petit groupe de Doo-Wop.



Entre 1960 et 1970


En 1960 le groupe The Shadows enregistrent avec Cliff Richards sur des Tam-Tams la version originale du titre Apache. En 1963, Prince Buster, un producteur et artiste jamaïcain, enregistre le titre Al Capone avec des paroles violentes. Prince Buster fut le premier à utiliser des tir de revolver comme son de percussion. En 1967, Carla Thomas et Otis Redding enregistrent le titre Tramp dont les beats deviennent des plus utilisés et dont les échanges verbaux des artistes inspirent encore des artistes comme Ice Cube ou encore Yo Yo dans leurs batailles sur le Mic.
Entre 1968 et 1970, The Meters, un groupe formé à l'origine des Neville Brothers et du batteur funky Ziggy Modeliste, enregistre une douzaine de titres qui inspira la funk de la Nouvelle-Orléans. Les titres étaient entre autres : Sophisticated Cissy, Cissy Strut, Funky Chicken, A Message from the Meters, ou encore The Same Ol' Thing. En 1969, James Brown enregistre Say It Loud - I'm Black and Proud! et Funky Drummer dont les beats (produits par Clyde Stubblefield) deviendront plus tard des plus utilisés dans l'industrie du Hip-Hop. En 1970 on retrouva le groupe The Last Poets, considérés comme les pioniers du Hip-Hop qui sortirent leur premier album intitulé The Last Poets. Cet album regroupait un mix de lyrics parlés sur des beats de tambour de Jazz.



Entre 1970 ET 1980 : Les débuts de la Funk puis du Rap



En 1973, Stevie Wonder enregistre Living for the City qui devint un des hits de soul majeure à faire passer un message politique et des sons de la rues (des bruits de bus, de traffic, de sirènes et de voix). Cette même année, le groupe Jamaïcain The Incredible Bongo Band enregistre sa version du titre Apache dont les beats furent des plus utilisés de tous les temps. Toujours en 1973, Lightnin' Rod du groupe des Last Poets sort Hustler's Convention qui parlait beaucoup de l'esclavage des noirs. Un album plus ou moins ressemblant au Rap de nos jours. Les beats étaient produits par Eric Gale et Kool & The Gang. En 1974 à New York dans le Bronx, Clive Campbell alias Kool DJ Herc, une émigré jamaïcain, organise des fêtes de rue à la mode jamaïcaine (les fameuses sound systems) dans son quartier. Il branche des tourne-disques sur lesquels il passe des disques de funk américain en utilisant les techniques inventées par les selecters et les DJ jamaïcains : avec Coke La Rock au micro, il répète des passages instrumentaux, passe d'un disque à l'autre sans perdre le rythme, ajoute des sons bricolés dans le mix selon le principe du Dub, etc. Ainsi c'est la communauté jamaïcaine, très présente à New York ( surtout à Brooklyn, où s'est installé Studio One) qui introduisit la culture DJ des Dancehalls aux États-Unis. Mélangée au funk local, elle va vite se métamorphoser en rap, en Hip-hop et enflammer les quartiers noirs de New York puis de tous les États-Unis. En 1974 toujours, Gil Scott Heron sort The Revolution Will Not Be Televised donne le ton pour le Rap du futur. Les beats funky avec une voix qui parle de corruption politique. En 1975, l'album Chocolate City du groupe Parliament est un mélange de rap et de funk. Les beats ont été réalisés par Bootsy Collins et l'éternel entrepreneur/et membre du groupe : George Clinton.
Entre 1974 et 1980, le Reggae Jamaïcain s'installe durablement à New York. En 1976, le DJ du groupe Afrika Bambaataa a sa première soirée pour mixer au Bronx River Community Center. En 1977, le groupe de rock allemand Kraftwerk sort Trans-Europe Express. Les beats de cet album sont la source d'inspiration de l'électro-funk de plus tard avec des artistes comme Afrika Bambaataa, Planet Patrol, Jonzun Crew ou encore Newcleus.
Entre 1977 et 1979, les soirées de la rue, avec non seuleument de la dance music, mais aussi avec des DJ de Rap deviennent très populaires à New-York. C'était des DJ tels que Grandmaster Flash ou encore Kool DJ Herc (cité plus haut) qui animaient ces soirées. En 1979, The SugarHill Gang enregistre Rapper's Delight, le premier enregistrement de Rap commercialisé. Cette même année, Grandmaster Flash et le groupe The Furious Five enregistre le hit Superrappin' sous Enjoy Records. En 1980, des membres du High Times Crew sont arrêté pour avoir breaké dans le métro de Washington Heights. Les photos de l'incident dans le New-York Post sont, d'après Nelson George, les premières photos connues de Breakdancing. Cette même année, l'album de Mr Magic, Mr. Magic's Rap Attack passe sur la radio WHBI de 2H à 5H du matin les nuits du Samedi.



De 1980 à 1985 : L'encrage du rap



En 1981, Grandmaster Flash sort Adventures on the Wheels of Steel qui est le premier album de Rap à faire entendre le bruit du scratch sur un vinyl. Cette même année Disco Daddy et Captain Rapp sortent Gigolo Rap qui est le premier album de Rap West Coast à se faire connaître.
Entre 1982 et 1984 un nombre d'artistes de Hip-Hop de New-York émergèrent comme Run DMC par exemple qui sortirent deux albums. Afrika Bambaataa sortit également deux nouveaux enregistrements. En 1984, la station de radio K-DAY se créa à Los Angeles et devint la seule station de radio spécialisée dans le Hip-Hop de toute la région. Cette même année, Russell Simmons et Rick Rubin se rencontre pour la première à la Danceteria et décident de fonder ensemble Def Jam Records. Des artistes comme les Beastie Boys et LL Cool J signèrent dessus et rendirent ce label puissant. En 1985, le groupe Salt N' Pepa fait sa première apparition sur The Show Stopper (Is Stupid Fresh) du groupe Super Nature.



Entre 1985 et 1990 : La popularité grandissante de la West Coast



Entre 1985 et 1987 se développe des artistes tels que Egyptian Lover, The World Class Wreckin' Crew ou encore Ice-T, mais pas beaucoup d'album sont sortis. En 1987, Ice-T sort son premier album intitulé Rhyme Pays, un album parlant essentiellement de violence, de putes et de guns. En 1987, le groupe N.W.A. sortirent N.W.A. & The Posse, une compilation regroupant des titres d'artistes tels que N.W.A. bien sûr et ses membres mais aussi de Ice-T, Egyptian Lover, Arabian Prince et bien d'autres. En 1988, N.W.A. lacha la bombe Straight Outta Compton qui est un peu considérée comme les débuts du Gangsta Rap. Un album avec des lyrics d'une violence jamais égalée et les lyrics de Fuck Tha Police finirent dans les bureaux du FBI eux-mêmes. Cette même année, le rappeur Too $hort sortit également deux albums intitulé Born To Mack et The Life ... Is Too Short. Ice-T sortit également Power en 1988. Ice-T sortit en 1989 un album intitulé The Iceberg : Freedom Of Speak.



Entre 1990 et 1996 : L'apogée de la West Coast



L'apogée de la West Coast se trouva entre 1990 et 1996. De nombreux artistes émergèrent des ghettos de Los Angeles et même de toute la Californie. Des rappeurs tels que Too $hort ou encore Ice-T continuaient à sortir des albums solos à succès. Après Straight Outta Compton, Ice Cube quitta le groupe N.W.A. et le groupe n'eut plus du tout le même niveau qu'auparavant. Le seul bon album sortit après celui de 1988 fut "efiL4zaggiN". En 1992, Dr Dre quitta N.W.A. pour aller former en partenariat avec Marion "$uge" Knight certainement le plus puissant label de toute la West Coast : Death Row Records. Cette même année, Dr Dre sortit son premier album solo intitulé The Chronic sous Death Row Records. Un classique du Gangsta Rap. Sur cet album on retrouvait quelques découvertes de Dre qu'il signa sur Death Row tels que Snoop Doggy Dogg ou encore le duo du Dogg Pound (formé de Daz Dillinger et de Kurupt). Snoop Doggy Dogg sortit Doggystyle son premier album solo en 1993. Cet album est également à classer dans les classiques du Gangsta Rap tout comme l'album du Dogg Pound en 1995 intitulé Dogg Food. 1995 fut également la sortie de prison par Tupac et sortit Me Against The World avant de signer sur Death Row et en 1996 ils sortent le classique All Eyez On Me, le premier double-cd de l'histoire du Rap. Mais le 13 Septembre, Tupac meurt à l'hopital après un drive-by dont il a été victime le 6 Septembre. Certainement la plus grande figure du Rap s'éteignit alors. Cette même année, le CEO de Death Row Records : $uge Knight alla en prison.
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# Gepost op donderdag 21 mei 2009, 13u25

compton

compton
tHE REAL CITY OF G'S

La ville de Compton, dans le sud de Los Angeles et n°12 sur la liste des banlieues les plus pauvres de tous les États-Unis, s'est invité dans la bagarre de différentes façons : La municipalité dépense 70% de son budget à la sécurité (avec ses territoires contrôlés par les gangs où le taux de mortalité rivalise avec ceux de Détroit ou Miami). Les Forces de Police de Compton, financées par cet argent, ont gagnées une réputation aussi mauvaise que celle du Los Angeles Police District (L.A.P.D.) lui-même. Les brutalités policières sont un problème permanent dans les communautés Latinos, Samoan et Afro-américaines.

Dépourvue d'une base industrielle, la principale source de revenue de la ville est la taxe de propriété rarement augmentée, faisant de la ville une perdante de la région. Une série de cas de corruption politique et de combines douteuses de redéveloppement n'ont pas arrangés la réputation de Compton dans la Californie du Sud et dans le monde. Cependant, la réputation de Compton est moins due à l'état de la police locale qu'au succès de son économie souterraine dont la reconnaissance s'est étendue dans la réalité socio-économique de la ville. Comme centre meurtrier de l'activité des gangs, où Crips et Bloods se battent pour le contrôle de territoires et pour le marché du crack, Compton est devenu le Q.G. mondial de la musique Hip Hop, particulièrement dans sa version la plus dure : le Gangsta Rap.

Quand le groupe N.W.A. (Niggaz With Attitude) de Compton à vendu un demi million de copies de leur album Straight Outta Compton à l'été 1989 sans aucun support radio ni télévisuel, un déluge de préjugés se déclencha envers cette communauté marginale. La création d'une identité commune fut achevée avec une attitude résolument anticonformiste exprimée avec un style réaliste pointu et avec une dénonciation du système capitaliste. S'engouffrant dans la porte qu'avait ouvert N.W.A., d'autres groupes comme Above The Law ou Comptons Most Wanted cimentèrent l'image de Compton comme un paradis pour les gangsters. Les succès individuels des membres de N.W.A. comme Eazy-E, Ice Cube ou DrDre créa une industrie entière autour du «label » Compton. Une scène Hip Hop multiculturelle se développa dans les communautés voisines comme avec les samoans de Boo-Yaa Tribe ou les chicanos de Kid Frost, contribuant au battage publicitaire de plus en plus porteur des quartiers sud et est de Los Angeles.

A la frontière entre un simulacre de stratégie marketing, calqué sur West Hollywood et Santa Monica, et entre la stratégie de la communauté des banlieues, les rappeurs de Compton ont souscrits pour une représentation prétendument non-médiatique de la glaciale réalité pour donner une identité aux habitants et à toute la ville de Compton. Cette stratégie de mystification de Compton fut créatrice d'identité positive pour la vie délinquante des gangsters. Miroitant la logique du territoire des gangs, la stratégie Hip Hop est finalement un exercice dans lequel ont peut clamer sa provenance dans cette jungle territoriale de la ville dans laquelle l'hégémonie est faite à l'encontre de la population et de la condition de Compton : « Je vient de Compton» peut-on entendre en boucle dans le morceau « This Is Compton » du groupe Comptons Most Wanted.

Lorsqu'en 1991, la vidéo amateur montrant l'automobiliste noir de Los Angeles Rodney King se faire arrêter par quatre argents du L.A.P.D. et brutalisé sans raison apparente, un scandale nationale éclata et l'identité créée à l'intérieur de la communauté noire de Compton se renforça. Après l'acquittement des quatre agents de police le 30 avril 1992, cinq jours d'émeutes éclatèrent à Compton puis dans tout Los Angeles. Le phénomène pris une dimension mondiale et l'opinion publique commença à prendre conscience du sort de la population noire des ghettos. Durant cette période d'émeute, la guerre des gangs fit une trêve et la population de Compton fut unie. On recense plus de 10400 membres de gang aujourd'hui à Compton contre un peu plus de 8500 il y a 10 ans.

Cette notoriété fut confirmée par une sombre séquence d'évènements conduisant au shooting mortel à Las Vegas de Tupac Shakur, l'artiste Hip Hop le plus vendeur du label de disque de Los Angeles Death Row Records basé à Compton. Après ce shooting de septembre 1996, une guerre des gangs éclata dans les rues de Compton et Lakewood ; un possible suspect du meurtre de 2Pac était un résident de Compton. Quand, en mars 1997, le rappeur de Brooklyn Notorious BIG a.k.a. Biggie Smalls fut tué à Los Angeles durant l'annuelle cérémonie des Soul Train Awards récompensant la musique Afro-américaine, la connexion fut faite avec la célèbre « guerre des côtes » entre les rappeurs de New York et Los Angeles (Compton).
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# Gepost op zondag 24 mei 2009, 13u38

LA

Article tiré du journal " The Source " d'avril 2002 que j'ai trouvé sur internet et traitant des émeutes de Los Angeles de 1992, un evenement hitorique dans l'histoire des Etats Unis.

Kristen Johnson était étudiante en droit quand elle perdit soudainement toute sa foi dans le système judiciaire. En fait, elle se rappelle exactement du jour et du moment où cette confiance en ce système fut secouée au plus profond. C'était l'après-midi du 29 avril 1992. Et c'est ce jour que les mots "non coupables" figèrent la Citée des Anges dans le feu. Un an plus tôt, un ancien placeur du Dodgers Stadium du nom de Rodney King fut rangé au volant de sa voiture par la police après une brève course-poursuite à grande vitesse. Les flics le rattrapèrent et le forcèrent à sortir du véhicule. Ce qui se passa ensuite resta gravé dans la mémoire de toute une génération, et ceci grâce à la présence d'une caméra. George Holliday, un résident qui vivait juste à côté de l'autoroute où King avait été rangé, enregistra neuf minutes de vidéo capturant quatre officiers (Stacey Koon, Theodore Briseno, Larry Powel et Timothy Wind) matraquant et frappant King qui rampait sans défense sur le sol, luttant pour se protéger la tête de ses mains. Au moment du passage à tabac, plus de douze autres officiers étaient sur les lieux et regardèrent sans intervenir pour le compte de King. Sur la vidéo d'Holliday, six coups de pied et 56 coups de poing furent donnés en moins de 90 secondes. En quelques jours la vidéo d'Holliday fut vue par des millions de gens à travers le monde.

Quand les quatre officiers furent accusés, autant ceux qui critiquaient le système judiciaire américain que ceux qui le défendaient estimaient que la vidéo était une preuve suffisante de leur culpabilité. Mais ce jour fatidique d'avril 1992, un jury incluent un Asiatique et un Latino (mais aucun Noir) les déclarèrent non-coupables de la plus part des charges les plus sérieuses qui pesaient sur eux. Beaucoup d'Afro-Américains, incluent Kristen Johnson, furent abasourdis. "Je voulait être avocate afin d'aider ceux qui ne pouvaient pas le faire eux-même," dit-elle. "Après cette décision, j'ai ressentit comme un incapacité à avoir un impact sur la justice. J'était enragée au verdict de King. Tout s'est écroulé d'un coup ... J'ai abandonnée mes études de droit et je n'ai plus jamais prêté attention au système judiciaire." Johnson arrêta d'écrire des dossiers pour Haris and Bairds, un cabinet d'avocat, et quitta l'Université de Droit de Southwestern pour devenir éducatrice. Cette native de LA enseigne maintenant à l'école primaire de la 93ème rue dans South Central. "Je ressentais comme si j'avais essayé toute ma vie de faire quelques chose de bien mais le système s'en foutait ... ils font des lois et elles sont appliquées de cette manière là et qui s'en souci?"

Dans tous le pays (mais plus particulièrement à Los Angeles), les gens de couleur de posèrent eux-même les même questions. Quelques heures après le verdict, la structure du Sud le LA se démêla. De vastes sections de la ville furent soudainement victimes du pire soulèvement du siècle dernier. Sans aucun doute la rébellion fut une réaction de l'acquittement des quatre flics et des brutalité policières journalières dans les rues. Mais dans cette révolte du pire niveau que ce soit qui eut lieu il y a 10 ans, il y eut plus qu'une réaction au verdict, au système judiciaire et à l'inconduite de la Police. C'était aussi à cause de décennies de négligences économiques et sociales auxquelles doivent faire face les communautés colorées et pauvres depuis les années soixante. La rébellion de Los Angeles engendra par la force quelques améliorations importantes dans les communautés comme Watts ou Compton. Mais les résidents, les leaders des communautés et les représentants du gouvernement réfléchisse sur l'anniversaire symbolique de cet évènement et beaucoup se demande : peut-il se reproduire un jour?

"Quand j'ai entendu le verdict, j'étais chez ma petite amie. On était tout les deux stupéfaits," raconte le photographe Lawrence Dortch. "C'est triste parce que... J'ai ressentis ça comme une dévaluation de la personne, parce que j'ai sentit que pour le système, une vie ne vaut pas plus que ça." Comme la rébellion s'étendait, Dotch et son meilleur ami descendirent dans les rues. "Il conduisait et je prenais des photos. Si tu était Noir, tu ne pouvais pas être plus en sécurité qu'à ce moment-là. Il y avait quelques gars sur les toits qui tiraient. Dés qu'on est sortit de la voiture, les tirs ont cessés. Dés qu'on partait les tirs reprenaient." Tous le monde comprit immédiatement que les émeutes entraient dans une spirale qui les rendaient incontrôlables. Même avant le verdict, First A.M.E. Church, la plus vieille église Noire de Los Angeles, s'était préparée au pire. Comme les gens du quartier succombaient à leur rage, les leaders religieux se mobilisèrent pour plaider la retenue. "J'ai été averti par un ouvreur qu'il y avait le feu dans le quartier. Quand j'ai été voir, ça ressemblait à l'enfer décrit par Dante. Il y avait le feu partout à l'horizon." se rappel le pasteur de la First A.M.E., le Révérant Cecil Murray. "J'ai eut un message de prière, puis on a saccagé les rues." Un des pics de l'émeute fut quand un groupe de jeunes attaquèrent Reginald Denny, un routier Blanc, à South Central. Ignorant le verdict ou la propagation de l'émeute, il s'est par inadvertance retrouvé au volant de son camion au c½ur de l'émeute. Une vidéo d'un hélicoptère le montre se faire traîner hors de son camion et se faire piétiner avant de se faire sauver par quatre Samaritains Noirs. Les incendies, pillages et assauts continuèrent durant trois jours avant que le calme ne fut restauré avec l'aide des Gardes Nationales. Durant les troubles, 55 personnes perdirent la vie et 2383 furent blessées. Environ 10 000 petits commerçants subirent des dommages dont 2 000 Koreéns. 70 miles de squares municipaux furent saccagés, bien que les forces de l'ordre réussirent à contenir les émeutes dans les quartiers, épargnant ainsi les zones les plus riches comme Westwood, Hollywood et Beverly Hills. Les estimations des dégât s'élevèrent à plus d'un billion de dollars.

"Beaucoup de gens étaient devenus fous," se rappel Dotch, qui admet à contre-c½ur avoir participé aux émeutes. "Il y avait une frustration contre le système et on a vu une opportunité. Quelques gens tirèrent avantage de la situation pour faire des violences gratuites. Mais c'est une chose de casser une vitrine et prendre une télé et c'en est une autre de jeter une brique à travers une fenêtre. " Cette rébellion fait obligatoirement et tristement penser aux émeutes de Watts en 1965. A cette époque les habitants de Watts étaient révoltés de la même manière suite à un incident dû à une brutalité policière mais une pauvreté accrue, le chômage et un manque d'égalité pour l'accès des ressources économiques étaient les principaux facteurs qui engendra le désespoir des émeutiers. Et c'était encore le cas trois décennies plus tard. En 1992, environ la moitié des Noirs de Los Angeles n'avaient pas d'emploi et un tiers des résidents de LA vivait sous le seuil de pauvreté. Il y a encore pire, près de 20% des 16/19 ans n'allait pas à l'école mais ne travaillaient pas non plus. Mais alors qu'en 1965 la très grande majorité des émeutiers étaient Noirs, cette fois-ci ils ne se sentirent pas les seuls à être exclus de l'American Dream. Des Latinos et même quelques Blancs et Asiatiques participèrent à la rébellion. En fait, selon le L.A.P.D. (Los Angeles Police Department), la moitié était des Latinos. "Le vrai problème est que beaucoup des ces gosses ont vu là une opportunité" dit le représentant américain Maxime Waters qui représente le 35ème district de Californie, celui qui inclue South Central. "Le potentiel de confrontation est toujours possible dans notre société et c'est souvent provoqué par des rencontres avec la police. La pauvreté, plus le manque d'espoir, plus la frustration, plus les harcèlements policiers donne une formule mortelle."

Quelques jours après la rébellion, le Maire Tom Bradley engageât l'ancien commissionnaire de la MLB (Major Baseball League) et organisateur des Jeux Olympiques de Los Angeles de 1984, Peter Ueberroth, pour mener un programme de 5 ans pour le développement économique. Appelé Rebuild LA, cet effort était sensé encourager les secteurs public et privé à, comme disait Ueberroth, "achever les transformations en créant de nouveaux emplois, de nouvelles opportunités économiques et satisfaire les zones du grand bassin de Los Angeles négligées depuis trop longtemps." Durant les deux premières années de cette charte, Rebuild LA fut capable d'attirer beaucoup d'entreprises parmi lesquelles Toyota, IBM et Shell, pour assister le programme pour l'emploi. Plusieurs supermarchés et magasins ouvrirent et plusieurs associations pour les bas-revenus furent créées. Mais longtemps après les leaders populaires se sentaient encore exclus et critiquèrent Rebuild LA pour n'être pas assez proche des communautés que ce plan était supposé aider. Mais au final, moins de la moitié des 10,2 millions de dollars attribués au Rebuild LA allèrent aux communautés défavorisées, ce qui enragea autant les leaders locaux que les résidents. En réponse à ses détracteurs, Rebuid LA, sous un nouveau responsable, modifia ses objectifs et ses focalisa sur ces communautés. Évaluant l'organisation de ce travail, Waters dit qu' "ils ont fait beaucoup de changements, mais il y a eut une stagnation dans certaines zones. Rebuild LA s'averra être très fragile et infructueux."

Certaines critiques blâmèrent l'ancien Maire Bradley pour avoir nommé Ueberroth à la tête de l'organisation. Ils pensaient que, vu ses activités passées, il n'était pas la bonne personne pour superviser une revitalisation de la communauté. D'autres critiques blâmèrent le Gouvernement pour avoir déléguer une tâche qui dépendait de sa propre responsabilité. Comme le dit Abby Leidman, un des créateur de Rebuild LA, sur la National Public Radio en 1992 : la responsabilité de "la reconstruction de Los Angeles ne réside pas essentiellement sur Rebuild LA. Ça repose aussi sur les élus. Ils ont abdiqués sur certaines de leurs responsabilités." Rebuild LA ne fut pas le seul effort d'après-émeutes à avoir un succès mitigé : peu de temps après la rébellion, le Département de l'Habitat et du Développement Urbain créa la Banque de Développement pour la Communauté de Los Angeles avec un budget de 430 millions de dollars, étant ainsi le plus grand fond d'emprunt de tous les États-Unis. Une combinaison d'emprunts et d'allocations était supposer encourager les entrepreneurs des minorités défavorisées à monter leur propre entreprise puis à employer des gens de leur communauté. D'après les mandataires de la Banque, 51% des emplois créés étaient supposés revenir aux gens des communautés les plus pauvres de LA. Mais en janvier, ce chiffre ne s'élavait qu'à 11%. Le Conseil Municipal de Los Angeles adressa un avertissement à la Banque : réalisez vos objectifs ou vos fonds publics seront supprimés.

Mais il y eut une épineuse issue aux brutalités policière. Après les émeutes de 1992, le Président Bill Clinton créa une commission dirigée par l'ancien Secrétaire d'État Warren Christopher. Le comité, avec les recommandations de Clinton, était sensé servir de projet à la réforme du L.A.P.D. Parmi les suggestions, le comité de Christopher conseilla de revoir la politique civile de la police de LA, limitant les pouvoirs du chef et nomma un inspecteur général du bureau afin d'enquêter sur les plaintes de mauvaise conduite et d'abus de pouvoir. Le rapport conseilla aussi de virer le chef du L.A.P.D. de l'époque, Daryl Gates. Depuis que Gates quitta les forces de l'ordres, le L.A.P.D. à deux chhefs Afro-Américains. Mais comme les Angelenos comprirent en 1998, le managera Noir ne fut pas nécessairement transmis dans les services où il était le plus nécessaire. Cette année-là l'officier du L.A.P.D. Rafael Perez fut arrêté pour vendre de la cocaïne dans un entrepôt de la police. En échange de leur indulgence pour ce cas de deal, il révéla aux enquêteurs l'ampleur de la corruption à l'intérieur du l'unité C.R.A.S.H. (Ressources Communautaire Contre la Criminalité Urbaine). Comme résultat des déclarations de Perez, plus de 100 condamnations furent annulées et la Ville de Los Angles fut condamnée à des dommages de120 millions de dollars et le L.A.P.D. fut placé sous la direction de Gouvernement Fédéral car il détient le record de brutalité raciale.

Bien qu'il n'y ait pas eut d'explosion d violence après cette histoire, les gens des communautés pensent que beaucoup des circonstances présentes en 1992 persistent aujourd'hui encore - laissant apercevoir la possibilité de nouvelles émeutes massives. Le taux de pauvreté des résidents de la régions de LA est plus élevé que la moyenne nationale ; il avait pourtant baissé pendant quelques années mais il remonte maintenant, tout comme la violence due à la guerre des gangs. Les gens qui reçurent généreusement des fond après 1992 luttent actuellement pour garder leur maison. Les leaders communautaires mettent l'accent sur le fait que les changements ne viennent que quand ils se battent pour acquérir une part des ressources. Tout cela ressemble à cette "formule mortelle " décrite par Maxime Waters plus haut. Et si des gens comme Kristen Johnson , qui est maintenant institutrice, peuvent réorienté leur frustration dans un chemin productif, d'autres peteront probablement les plombs. Et Waters n'est pas le seul concerné. "Ça s'est passé en 1965. Ça s'est passé en 1992. Ça peut encore se passer si il n'y a pas une meilleur redistribution des richesses de la ville," dit Cecil Murray de la First A.M.E. "Nous sommes sortis de cette conflagration en 1992 obligés de carrément reconstruire. C'est pourquoi nous avons un sentiment mitigé sur ce qui et productif ou pas".

# Gepost op donderdag 28 mei 2009, 14u40